En tOtale autarcie dans tes bras,
Flanant das l'utOpie qu'elle ne ressurgisse pas,
PrOfitant de chaque secOnde Ou elle te permet d'être a mOi.
Tu t'élOigne plus tard et va la recOnquérir,
Meme si ce n'est que pOur quelques instants de plaisir,
Juste histOire de l'a laisser t'envahir.
J'y crOis un instant tu m'es revenu enfin,
La métamOrphOse est brutal, ce n'est plus le bOn pain,
Le bagnard revient avec de sales mains,
Un regard si dOux qui vire au carmin,
Sûre d'accOmplir le plus atrOce des destins.
Des mOts saccadés en guise d'avenir,
Préparant le départ du terrible martir,
Subitement mOn visage cOmmence à bleuir,
Sous la viOlence et les cris, la haine se fait sentir.
Tu termineras tOn Oeuvre dans un sOupir de jOie,
Puis t'enfuira, pOur l'heure, pas questiOn d'assistanat,
Anéanti au sOl, dans un si triste état,
J'écOuterais la pOrte claquer avec fraca.
Quel triste tableau que celui là,
Jeune femme ne se méfiant pas,
Subissant sans parlé cet hOmme qui l'a bat.
Y'aura-t-il une fin à cette triste rOmance,
Entre mOn cOeur et sa fOlle dépendance,
Mélangeant l'amOur, l'alcOOl et la viOlence.
Une patiOn déjà fannée que je cueille avec ivresse,
Une rOse remplie d'épine fleurie par ma détresse. |